Le pays de Faverges - Chevaline - Economie, tourisme...
Le pays de Faverges en Haute Savoie, entre Albertville et Annecy, et ses dix communes (Faverges, Doussard, Seythenex, Montmin, Chevaline, Cons-Sainte-Colombe, Giez, Lathuile, Marlens, St Férréol) vous font découvrir leur economie et leur tourisme. Découvrez également l'agenda et la vie des communes, le tissu économique, les sports et loisirs pratiqués...
Chevaline - economie - tourisme
Restée longtemps la plus petite commune de haute-savoie, ( 69 habitants en 1980), la population actuelle est de 200 habitants, c’est peu, par rapport aux 280 têtes de bétail réparties dans les trois fermes en activité...
CHEVALINE, petit joyau entouré d’un écrin de verdure est un petit village qui a su préserver des activités traditionnelles, essentiellement tournées vers l’agriculture et le petit artisanat. Si vous aimez le calme, le chant des oiseaux dans les haies, l’odeur des foins et des étables, alors n’hésitez pas à venir nous rendre visite.
Au pied de la montagne, sous l’abrupt rocher du Charbon, tout proche de la forêt et du torrent de la combe d’Ire, surélevé par rapport à Arnand et à Doussard, le village de chevaline occupe un très beau belvédère d’où l’on peut admirer à loisir le lac d’Annecy et les montagnes environnantes.
Aux pieds des Hautes Bauges, à l’extrémité du lac d’Annecy, le village de chevaline est une route d’accès au Parc Naturel Régional. Pour cela vous devrez emprunter la sombre forêt de la combe d’Ire, celle-la même ou fut tué le dernier ours des Bauges en 1893.
L’histoire de notre village est très liée à celle de sa voisine Doussard. Les traces d’occupation romaine sont nombreuses. Au bas du village du côté de " Loche ", on a retrouvé quelques vestiges romains qui attestent de la présence d’une " villa " et de ses dépendances.
Aux temps féodaux, le village dépend de la seigneurie de Rouange, mais la chartreuse d’Aillon possède plus de la moitié du territoire communal.
La seconde moitié du XIXe siècle est un tournant dans l’histoire économique de CHEVALINE. Un " martinet " (machine avec laquelle on forge le métal), est installé dans la combe d’Ire et une route est aménagée, pour permettre l’exploitation de la forêt dite " forêt noire " dont les bois, sont souvent destinés aux industries annéciennes.
Il semble bien que très tôt, même avant les romains, les populations aient été attirées par le site du village semi perché (523m), dominé par le mont Trélod, protégé par les forêts. L’origine du nom CHEVALINE semble remonter à l’époque romaine. L’orthographe était alors " CABALLINA ". Deux significations plausibles : soit que le village fut fondé par Caballinius, soit que c’était l’endroit ou la cavalerie était entretenue.
A découvrir :
La chapelle, présente depuis le XIIe siècle et transformée à plusieurs reprises. Sous le patronage de Saint Martin, son austérité est égayée par un magnifique retable en cuir de Cordoue.
La croix du roi, située au sommet de la montagne du Charbon, proviendrait de l’église de Doussard. Les habitants l’y auraient montée après qu’elle ait reçu la foudre.
Les sentiers de la Lapiaz et de la Bonne eau mènent tous deux sous les falaises du Charbon ou évolue le faucon pèlerin. Ces promenades offrent des points de vue impressionnants sur tout le lac d’Annecy. ( départ du parking du Tarfet au bout de la route forestière). La cascade "du creux de l’enfer" site sauvage époustouflant (même départ).
L’alpage du Rosay ( 50 hectares environ ) accueille pour " l’estive " les génisses de différents propriétaires. Fabrication sur place de fromage de chèvre par le berger.
Le territoire de la commune de chevaline, de la combe d’Ire forestière au sommet du Trélod (2181m), est avant tout montagnard. Il s’étend sur plus de 1416 hectares dont 80 sont consacrés aux herbages, le reste se composant de forêt, d’alpages et de rochers. Chacun des villages du canton a ses particularités et son charme mais Chevaline reste le plus " rural ", partageant avec Arnand le privilège touristique de porte d’entrée de la combe d’Ire.
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